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Ne me Quito pas

Cela fait maintenant 26h que nous avons quitté Quito, et nous profitons de ce temps pour vous compter nos dernières aventures. Lundi 21, nous sommes montés sur le Chimborazo, volcan dont le sommet est le point le plus éloigné du centre de la Terre. En compagnie de Duban et Eric, deux amis rencontrés sur la route, nous avons gravi 5100 mètres des 6310 du Chimborazo (Bon en vrai on a monté que 500m de dénivelé à pied mais il neigeait et il y avait des marcheurs blancs [no spoil] ) et des lamas ! L'après-midi nous avons visité le centre historique de Riobamba avant de partager un repas toujours en compagnie de nos deux amis. La journée du lendemain a été dédiée au voyage jusqu'à Salango où nous avons pu voir des baleines sauter à 7m de notre bateau, exploré les récifs de corail à l'aide de masques et tubas et observer des pélicans, loups de mer, oiseaux à pattes bleues et oiseaux à col rouge. Salango se trouvant à proximité de Puerto Lopez, nous avons passé le reste de la jou…

Goodbye Amazonia :(

¡ Hola !

Un peu de temps s'est écoulé depuis notre dernière publication et nous vous racontons donc nos aventures en rétrospective. Nous avons rencontré pour la première fois les scouts d'Archidona. Il s'agit en réalité plutôt de l'équipe de chefs d'Archidona. En effet, il n'y a pas, ou peu de compagnons ici, car c'est assez peu compatible avec les déplacements exigés par leurs études. Après une présentation mutuelle, nous avons échangé nos jeux pour nous rendre compte qu'il existe de nombreuses similitudes entre eux. Nous avons ensuite partagé une collation, joué à des jeux plus calmes et beaucoup discuté (plus ou moins intensément selon nos niveaux d'espagnol respectifs) avant de retourner à Wambula pour les quatre jours restants. Nous avons terminé la peinture, joué avec les enfants, fait l'échange de lettres que des collégiens français avaient rédigé à leur intention et discuté en profitant pleinement de chaque minute qu'il nous restait …

Paint is back

Un de nos projets était de réaliser des activités artistiques avec les enfants. Myriam travaille en partenariat avec la casa Bonuceli, une association de volontaires italiens pour le développement culturel. Ainsi Fiorela, l'une d'entre eux, est venue mardi soir, et a vidéoprojeté un arbre sur l'une des parois de l'école, car Wambula désigne en kitchwa un type d'arbre. Avec les enfants sur nos épaules, nous avons crayonné les contours. Le lendemain matin, Nous avons mélangé les couleurs primaires afin d'obtenir du marron avec lequel l'arbre a été peint. En faisant d'autres mélanges, on a obtenu une vaste palette de couleurs pour se peindre les mains avant de les plaquer sur le mur afin de représenter les feuilles. Enfants, adultes et compagnons ont peinturluré avec joie et originalité leurs mains, avec pour résultat un arbre au feuillage mirifique. Les plus inspirés ont ensuite ajouté des détails pour parfaire la scène : le soleil, des plantes, un condor…

Nos périples kichwas :)

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Si vous avez bien suivi nos aventures, vous avez pu constater que nous n'avons decoffre l'escalier que mercredi au lieu de lundi. Vous vous demandez alors certainement ce que nous avons bien pu faire. Nous avions arrêté de vous conter nos péripéties juste avant la soirée d'inauguration du malecon à Tena. Nous y avons rencontré une famille de Quito et avons sympathisé avec leur fils Illitch. Ebtre un défilé traditionnel, l'hymne national, un feu d'artifice et une pluie diluvienne, nous avons pu goûter les veritables Tacos. Après être rentrés a sept dans un taxi (sans compter le chauffeur) nous avons hébergé Illitch à Wambula. Nous avons profité du dimanche pour faore olus ample connaissance avec les villageois et leurs coutumes. Un père de famille, Johnny allias Oso Negro, grand ami d'Arnaud (ou Arnold comme on l'appelle ici) nous a invité à goûter des brevages locaux

The 19 steps

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Vous avez certainement du remarquer l'absence d'articles ces derniers temps, c'etait évidemment pour créer du suspens et non pas parce que nous avons epuisé notre nouveau fofait internet en une journée. Voici donc le premier article d'un petit ensemble pour combler le manque, que nous savons insoutenable !

Le décoffrage qui devait avoir lieu lundi s'est finalement fait mercredi. Nous en avons profité pour faire une dernière marche et construire une clôture afin d'éviter les chutes. L'escalier est tout beau et utilisable. Nous pouvons confirmer qu'il était bien nécessaire ;)

Voici quelques images de l'aplanissement du terrain, de la fabrication du beton sans betonniere, du coffrage, de l'escalier terminé et de la petite clôture :)







L'escalier, ça marche !

Le coq-réveil de nouveau fonctionnel nous a réveillé avec difficulté mardi à 6h du matin, afin qu'Adrien et Matthias puissent aller avec Milton (un villageois) jusqu'à Tena (2h de marche et de bus) acheter le matériel manquant. Ils ont ensuite acheminé tant bien que mal 10 quintaux de bétons, 2 quintaux de barres de fer de 12m de long et de la peinture dans la voiture de Myriam. La peinture servira à réaliser les fresques mardi soir et mercredi en partenariat avec une artiste volontaire de la Casa Bonicelli de Tena. Pendant ce temps, les quatre autres, aidés des villageois, ont commencé la mise en place des coffrages. La municipalité d'Archidona a transformé la demi- heure de retard équatorienne en journée, nous livrant le sable promis le mercredi à 10h, alors que nous avions commencé les travaux à 6h. Nous avons donc dévalisé un bac à sable (inutilisé, no se preocupan) pour commencer le bétonnage.  L'efficacité et le savoir faire impressionnant des villageois nous a s…

Il pleut, sortez vos kway quetchua

Après avoir malencontreusement raté le sermon dominical à cause d'un coq-réveil défectueux, nous avons profité de la journée pour apprendre de nouveaux jeux aux enfants et avons appris quelques mots kitchwas. On s'est levé tôt ce matin, à l'heure où verdoie la montagne, pour planifier la construction de l'escalier avec les adultes du village. Après des dialogues plus ou moins mais plutôt plus que moins complexes, nous sommes allés chercher des pics, des pelles, des pioches, des planches et c'est tout. L'argile (roche ?) aux teintes multiples, tantôt friable, tantôt coriace, située dans une pente abrupte et boueusement glissante, a fait perler la sueur sur nos fronts lorsque nous avons tenté de l'aplanir avant d'y esquisser des marches. Nous avons ensuite dressé une liste du matériel nécessaire, puis sommes allés en acheter une partie à la ferreteria (quincaillerie) à Tena avant de profiter d'un almuerzo. Nous avons ensuite rencontré une jeune artist…